PC Résonnances

Technologie PC

By Peter Chappell Hon FShom

 

Pourquoi le SIDA?

Pendant des années j’ai activement contribué à introduire l’homéopathie dans des pays où elle n’existait pratiquement pas, des pays qui avaient pourtant grand besoin de soins alternatifs, tels les pays autrefois derrière le Rideau de fer.

À 60 ans, je pensais avoir donné suffisamment et qu’une vie un peu plus sédentaire conviendrait mieux à mon grand âge. Mais il y avait cet irrésistible envie qui me poussait vers l’Afrique, vers ces millions de personnes touchées par le VIH/SIDA. Il fallait que je découvre si l’homéopathie pouvait les soulager de quelque façon que ce soit. Un jour, ne pouvant plus résister à cet appel du coeur, j’ai compris que cette cause était ma destinée, rendue possible par des années d’études et d’expérience. Ainsi commença une grande aventure.

 

Traiter le SIDA

Au commencement

Dès que j’ai réalisé que la seule chose que je pouvais et voulais faire était de travailler  avec des malades du SIDA en Afrique, ma décision était prise, et je suis parti en Ethiopie où j’ai commencé à traiter des patients dans une petite clinique. Je me suis heurté à de multiples problèmes, avoir le SIDA était alors tabou. Mais après quelques mois j’avais 70 patients. Traiter en même temps 70 patients atteints d’une même et seule maladie était une expérience nouvelle et très spéciale.

Je traitais ces patients atteints du SIDA de façon conventionnelle, avec un traitement spécifique à chaque cas.  Mais mon intention était de trouver un seul remède qui pourrait convenir à tous.  Un remède qui permettrait de soigner tous les malades du SIDA en Afrique sans devoir faire appel à des milliers d’homéopathes. Mais malgré avoir à ma disposition toutes les dernières informations, programmes informatiques, etc., je n’arrivais pas à trouver parmi la materia medica de l’homéopathie un remède concluant.

A court d’idées, je ne voyais qu’une solution, trouver une autre approche, sortir des sentiers battus, comme lorsque que j’étais un jeune ingénieur en électronique travaillant dans un laboratoire de recherche. Je laissais alors libre court à mon intelligence inventive et explorait d’autres dimensions électromagnétiques. C’est alors que me vint l’idée d’inverser le processus de préparation du remède homéopathique, en mettant l’essence même de la maladie dans une bouteille. Imprimer des informations dans l’eau est facile. Les homéopathes utilisent ce processus  régulièrement. Même Hahnemann, le père de l’homéopathie, imprimait des informations dans l’eau en utilisant de simples aimants.  

Toujours en Ethiopie, je décidai donc de créer un remède pour le SIDA à partir des informations basées sur l’essence même de la maladie et sur la totalité des signes et symptômes physiques et psychologiques de mes 70 patients et d’imprimer ces informations par résonance dans une bouteille d’eau. Cette méthode est expliquée plus amplement sur la page Journée mondiale du SIDA – Appel et plus en détail encore dans le livre Homeopathy for Diseases.

 

J’ai alors proposé aux patients que je traitais déjà l’option d’essayer ce nouveau remède s’ils le désiraient. Les patients sous ce nouveau traitement commencèrent à revenir assez vite à la clinique, cinq le premier matin, tous se portant mieux.  Je n’en revenais pas, j’étais stupéfait, j’avais le sentiment de vivre un moment historique.  De nouveaux malades sont venus pour se faire soigner,  la preuve que le remède avait des effets positifs. La bonne nouvelle se répandit rapidement. Des malades de tout âge, en plus ou moins bonne santé (pouvant encore marcher), se sentaient mieux après juste deux semaines. Les malades alités pouvaient se lever. Il fallait se rendre à l’évidence, tous les patients voyaient leur état s’améliorer.

 

Résultats

Malgré mon enthousiasme des débuts, je n’arrivais pas à y croire. Il m’a fallu des années pour être convaincu que le PC Resonance pour le SIDA fonctionnait, tout comme il m’avait fallu des mois pour me convaincre de travailler avec les malades du SIDA alors que je n’y connaissais rien, que j’avais peu de chance de réussir ou de trouver des fonds. Pour me convaincre, je suis retourné en Afrique des années durant pour voir les résultats de mes propres yeux, pour avoir la certitude que le PC1 pour le SIDA marchait vraiment. Et j’ai recréé le remède des dizaines de fois. Donc si vous n’y croyez pas, je sympathise. Mes collègues n’y ont cru, qu’une fois qu’ils ont commencé à l’utiliser. Il faut le voir pour y croire.

A l’ère d’une médecine basée sur les résultats, pour prouver que les PC fonctionnent, il faut pouvoir démonter que les patients guérissent.  Le fait que tous les patients traités en Afrique, sans exception, ont vu leur état s’améliorer est une preuve en elle-même. Un petit miracle en quelque sorte. Je me suis aussi rendu compte, pour la première fois de ma vie, qu’un remède pouvait être efficace, tout le temps, et que s’il ne l’était pas, il y avait forcément une explication -un mauvais diagnostique, une inanition ou des réinfections à répétition. J’ai découvert plus tard que le PC1 pour le SIDA ne fonctionnait pas bien en Occident, pour des raisons valables et compréhensibles, mais c’est une autre histoire, et un problème sur lequel je continue de travailler.

 

Autres maladies

Le même procédé peut être utilisé pour créer des remèdes pour d’autres maladies. Et petit à petit, de nombreuses études de cas concernant un grand nombre de maladies épidémiques et chroniques ont permit de rassembler des preuves innombrables démontrant l’efficacité des PC Resonances.

Tout comme pour le SIDA, les résultats positifs pour le paludisme atteignent presque les 100%.  Pour les maladies chroniques, les résultats dépendent de nombreux facteurs, et un PC Resonance spécifique à une maladie doit être accompagné d’un traitement constitutionel. Le taux de succès sera donc différent que pour une maladie infectieuse.

Il faut souvent un traitement individuel personnalisé, et tenir compte de facteurs extérieurs comme la famille, le régime alimentaire, la sexualité, le traumatisme émotionnel, les effets secondaires de certains médicaments, les drogues. Mais malgré toutes ces complications, les malades souffrant d’une maladie chronique profitent également des PC Resonances lorsqu’ils sont utilisés en accompagnement de leur traitement constitutionnel.

 

En plus des preuves cliniques, le test fait dans le laboratoire HADO Life Europe de Mr Emoto, et qui dévoile une grande quantité de cristaux bien formés prouve qu’une dilution du PC1 contient des informations.

 

Les résultats montrent clairement que le PC Resonance est une résonance holistique.  Il est conforme aux autres résonances homéopathiques et suit les mêmes principes de guérison. Un PC Resonance pour une maladie spécifique a un effet sur la totalité de cette maladie et à tous les niveaux.

 

Conclusions

Vu les résultats, il est peut-être temps de faire une place à des procédés relevant plus de l’intelligence que des sciences matérialistes.

Si vous êtes incrédules, un seul remède : essayez vous-même.

 

Lectures recommandées

  • The Second Simillimum de Peter Chappell, Homeolinks Publishers, Haren, Netherlands 2005. Vous y trouverez entre autres, des informations sur la totalité de la maladie du SIDA, sur les études menées en Afrique, le paludisme, etc., mais aussi des explications théoriques et pratiques sur comment utiliser les remèdes spécifiques à une maladie en accompagnement d’un traitement individualisé.

 

  • PC1 – Answer to AIDS in Africa, Homoeopathic Links 4/2004. Rapport d’une étude rétrospective sur l’efficacité du PC1 pour le SIDA au Malawi par Corrie Hiwat & Harry van der Zee.

 

  • Chronic Fatigue Syndrome trial in Leuven with CFS-PC de Anne Vervarcke, Homoeopathic Links Vol 18 issue 4, Stuttgart 2005 (décrit les expériences faites avec un remède PC pour le syndrome de fatigue chronique. Une de ces maladies souvent difficiles à traiter par homéopathie).

 

  • Manuel Amma4Africa de Harry van der Zee, Homeolinks Publishers, Haren (NL) 2008

 

  • Complementing the Simillimum in Chronic Diseases – a Case of Multiple Sclerosis de Harry van der Zee, Homoeopathic Links Vol 20 issue 1, Stuttgart 2007.