Le SIDA

PC1 pour  stimuler le système immunitaire  

Les PC Resonances sont similaires aux remèdes homéopathiques traditionnels. Ils respectent le même protocole de sécurité (Food and Drug Administration des États-Unis) et n’ont aucun effets secondaires.  Ils sont donc sans danger pour les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes.  Le PC1 est basé sur le principe d’un seul remède pour une maladie et peut donc être administré avec un minimum de formation.  De plus le PC1 est peu coûteux, et donc un remède alternatif et complémentaire de choix pour le traitement et la prévention du SIDA dans les pays en développement.

Pour plus d’information générales consulter les pages Journée mondiale du SIDA et Technologie PC  .

Continuer à lire pour des instructions concernant la préparation et l’utilisation du PC1.

Instructions générales et pratiques

Le remède est disponible en granules qui seront diluées, ou en flacons compte-gouttes prêts à l’usage.  On tape le flacon cinq fois (pratique courante appelée succussion en homéopathie) et le patient prend cinq gouttes par jour.   Des instructions faciles à suivre sont fournies aux médecins et aux patients.

Les patients qui prennent le PC1 en conjonction avec des anti-rétroviraux disent souffrir moins des effets secondaires des ARV et s’en sortent en général mieux que ceux qui ne prennent que des ARV.

 

Comment préparer le PC1 à partir des granules

Préparer le PC1 dans un flacon compte-gouttes,  si disponible,  ou dans une bouteille d’eau minérale scellée. Le PC1AF est pour les femmes et le PC1AM pour les hommes. Le PC1 est sans danger pour les femmes enceintes, les bébés, les jeunes enfants, les personnes âgées et les patients prenant des ARV.  Ne jamais arrêter un traitement ARV sans avis médical.

 

Flacon compte-gouttes de 10 à 50ml

Remplir un flacon compte-gouttes de 10-50ml d’eau minérale ou d’eau purifiée (pour une durée de conservation d’au moins trois mois). Si disponible et sans danger pour le patient, utiliser 80% d’eau et 20% d’éthanol (ou utiliser un alcool fort et mélanger 50% d’alcool avec 50% d’eau), cela augmentera la durée de conservation du remède.  Ajouter 1 granule, refermer le flacon et laisser reposer 15 minutes. Taper le fond du flacon 5 fois sur une surface en bois (ou sur une surface demi dure comme la couverture d’un livre). Le flacon est prêt.

 

Bouteille scellée de 250, 330 ou 500 ml d’eau minérale

Pour une durée de conservation plus grande, si disponible et sans danger pour le patient, enlever 20% d’eau et remplacer par 20% d’éthanol (ou utiliser un alcool fort et mélanger 50% d’alcool avec 50% d’eau).  Ajouter 1 granule, refermer la bouteille et laisser reposer 15 minutes.  Taper le fond de la bouteille 5 fois sur une surface en bois (ou sur une surface demi dure comme la couverture d’un livre). La bouteille est prête.

 

Enlever l’étiquette d’origine et la remplacer par une étiquette comprenant le code PC1AF ou PC1AM,  la date et le nom du patient.

 

Comment administrer le PC1

 

Flacon compte-gouttes – 5-5-5 (5 secousses, 5 gouttes, 5 secondes)

Taper le fond du flacon cinq fois sur une surface en bois ou un livre pour activer le PC1 puis mettre 5 gouttes dans une petite cuillère et puis sous la langue.

 

Bouteille d’eau – 5-1-5 (5 secousses, 1 cuillère à café, 5 secondes)

Taper le fond de la bouteille cinq fois sur une surface en bois ou un livre pour activer le PC1 puis remplir la cuillère et la verser sous la langue.

 

Dans les deux cas

  • Garder le PC1 sous la langue pendant au moins 5 secondes avant d’avaler.  Ne pas boire ou manger 5 minutes avant et après la prise du PC1.

 

Précautions

  • Ne pas contaminer la bouteille en remettant du liquide dedans. Ne jamais toucher le goulot avec les doigts et ne jamais boire directement au goulot, et toujours bien refermer la bouteille. Si le liquide devient trouble, c’est qu’il est contaminé et n’est donc plus actif. Une nouvelle bouteille devra être préparée.
  • Garder le remède hors des rayons du soleil et jamais sous une chaleur intense.
  • Le PC1 peut être pris à n’importe quel moment de la journée.

 

Le PC1 est naturel, sans danger et sans effets secondaires.

 

L’homéopathie peut inverser le cours du SIDA!

Appel à la communauté  homéopathique à l’occasion de la journée mondiale du SIDA du 1er décembre 2012

Harry van der Zee, MD [Amma Resonance Healing Foundation, Pays-Bas]

 

Le temps est venu

Le thème de la Journée mondiale du SIDA en 2012 est:  Objectif zéro.  Un magnifique objectif en terme de prévention – zéro nouvelle infection.  Comment l’homéopathie peut-elle aider à atteindre cet objectif zéro? En offrant aux patients séropositifs un traitement efficace, avec zéro effets secondaires, zéro pharmacorésistance et de plus, extrêmement peu coûteux.

En 2002,  un premier groupe de patients en Éthiopie est traité avec un nouveau remède pour le VIH/SIDA. Son créateur, l’homéopathe anglais Peter Chappell, ne savait pas encore si ce remède marcherait ou pas. Mais il savait que la seule façon de traiter les 25 millions de personnes estimées infectées et vivant en Afrique sub-saharienne, était de trouver un remède homéopathique unique qui convienne à tout le monde.  Cela était la seule approche homéopathique possible pour un continent sans homéopathes confirmés.  Il savait aussi que parmi les plus ou moins 3000 remèdes homéopathiques disponibles, aucun ne pouvait couvrir tous les signes et symptômes du SIDA  et permettre un traitement fiable et efficace.  Après avoir étudié 70 cas, il se rendit compte qu’aucun des remèdes de la materia medica homéopathique ne couvrait la totalité des symptômes répertoriés du SIDA.  Il consulta ses collègues mais aucun n’avait de solution.  Devant la souffrance causée par cette épidémie dévastatrice, il fit quelque chose qu’il n’avait jamais fait avant, il créa immédiatement un remède, qu’il appellera plus tard PC1, et publia un premier rapport [1].  Après dix ans d’utilisation,  il est temps de tirer des conclusions quant à l’efficacité du PC1 dans le traitement du VIH/SIDA et de partager notre savoir.

Je me suis rendu en Afrique pour la première fois en 2004. Je voulais vérifier moi-même les résultats que Peter Chappell avait publiés sur Homeopathic Links et présentés lors de la conférence Crossing Bridges aux Pays Bas. Avec une collègue, Corrie Hiwat, nous avons étudié les données concernant 60 patients du Malawi souffrant du SIDA. Nous avons constaté que l’état de santé de ces patients, sous PC1 depuis en moyenne 19 semaines,  s’était généralement amélioré [2]. Leurs histoires et leurs dossiers nous démontraient une chose extraordinaire: ils avaient tous, sans exception, bien réagi au PC1. Une femme qui se mourrait dans un petit hôpital et ne pesait alors que 25 kg, s’en était sortie après qu’un parent lui ait apporté le PC1. Elle était assise, devant nous et pesait 52 kg.  J’ai visité plus tard cet hôpital.  La salle mixte des tuberculeux – à l’époque tout le monde cachait son statut VIH-  était d’une tristesse insupportable. Émaciés, hommes et femmes attendaient la mort, couchés sur des matelas sales.  Leur yeux creux avaient perdu tout espoir, et leur regard rongeaient les murs souillés.  Je ne sais plus ce qui a été le plus dur, de voir ces patients abandonnés ou le fait que les règles et règlementations de l’hôpital ne m’autorisaient pas à les soigner.

Depuis je suis retourné en Afrique une bonne dizaine de fois et j’ai visité d’autres pays.  A chaque fois j’ai soigné des patients atteints du SIDA et j’ai formé des gens pour qu’ils puissent continuer le travail.  Une seule personne sur un nombre considérable de patients n’a pas répondu positivement au PC1. Je ne suis pas encore arrivé à comprendre pourquoi car je n’ai pas encore pu retrouver la patiente mais son cas ne cesse de me turlupiner.  J’ai soigné des patients dans les montagnes du Lesotho et au bord de l’océan, dans la brousse du Congo et les villes du Kenya. J’ai traité des hommes, des femmes, des bébés et des personnes âgées, des femmes enceintes et des écoliers. Les patients sont pêcheurs au bord des Grands lacs, politiciens et hommes d’affaires citadins, fermiers des plaines, veuves du SIDA qui se prostituent , femmes violées par des soldats ou des rebelles, et ces orphelins du SIDA que l’on estime à 15 millions en Afrique. Tous nous disent des choses qui me remplissent  d’une immense gratitude.  Ils ont retrouvé leur énergie et ont repris le chemin du travail ou de l’école. Ils ont retrouvé leur appétit et ont pris du poids. Les douleurs musculaires et articulatoires et les maux de tête ont diminué. Ils ne toussent plus et n’ont plus de diarrhée. Ils n’ont plus d’attaques régulières de paludisme et même l’intensité des symptômes de la tuberculose a diminué.  Bref, ils ont repris leur vie en main.

Nombreux sont ceux que j’ai traités ou formés en Afrique qui peuvent en témoigner car ils ont vécu cette expérience. Ces dernières années j’ai collecté de nombreux témoignages dont certains se retrouvent dans les vidéo clips que vous pouvez regarder ici.

Un patient séropositif voit son taux de cellules CD4 diminuer progressivement.  Lorsque le taux de CD4 descend sous les 200, le patient est officiellement atteint du SIDA. Son système immunitaire n’est plus en moyen de se défendre contre toutes sortes de maladies infectieuses dites opportunistes.  Dans la plupart des pays Africains, le traitement par antirétroviraux (ARV) commence dès que le taux de CD4 est inférieur à 350.  Souvent, dès la prise des ARV, le taux de CD4 continue de chuter avant de commencer à remonter.  Les patients qui prennent le PC1 voit non seulement leur taux se stabiliser immédiatement mais aussi remonter beaucoup plus vite, atteignant, sans exception, un taux deux à trois fois plus élevé, et ce en l’espace d’un ou deux mois.  Le taux de CD4 augmente aussi bien chez patients qui prennent déjà des ARV que chez ceux qui n’ont pas encore commencé le traitement et les effets cliniques de cette augmentation ne tardent pas à se faire sentir après juste quelques jours à quelques semaines. Il est toute fois conseillé aux patients de continuer les ARV en accompagnement du PC1.

Les effets secondaires des ARV peuvent être très sévères et aller jusqu’à une paralysie des jambes chez certains patients. Le PC1 peut non seulement réduire les effets secondaires des ARV mais aussi, s’il est pris a temps, guérir la paralysie.

L’augmentation du taux de CD4 chez les patients qui n’ont pas encore commencé un traitement  ARV démontre  que le PC1 est capable d’arrêter et d’inverser le processus qui mène au SIDA et de permettre à ces patients séropositifs de rester en bonne santé et de vivre une vie normale. Il faut aussi évidemment tenir compte d’autres facteurs comme le maintien de relations sexuelles sans risque et une alimentation et un mode de vie sains.  Mais d’un point de vue purement médical, ma longue et vaste expérience me permet d’affirmer aujourd’hui que le remède homéopathique PC1 Resonance  inverse de manière constante et fiable le cours du SIDA et peut restaurer un système immunitaire efficace chez les personnes atteintes du SIDA.

Nous avons bien sûr besoin de continuer d’évaluer de façon systématique les résultats observés ces 10 dernières années.  Nous sommes prêts à mener une étude épidémiologique  par observation pour laquelle un protocole de recherche a déjà été établi . Il nous faut maintenant une volonté politique et des fonds suffisants. Pour pouvoir convaincre l’ OMS, les ministres de la santé et autres décideurs, il nous faudra encore des années de recherches qualitatives, des années que les patients concernés n’ont pas. Nous continuons donc à traiter les patients et à former des professionnels de la santé et autres fournisseurs de soin , tout en continuant de récolter les données et les témoignages vidéo.  Nous avons récemment effectué un bilan CD4 sur un groupe de 160 patients séropositifs pas encore en traitement ARV, avant la prise du PC1, et une autre trois mois plus tard.  Les résultats étaient formidables. Dans tous les cas le taux de CD4 avait augmenté au lieu de diminuer. Alors que le taux de CD4 chez les patients sans traitement ARV  diminue en moyenne de 12 à 15 points sur une période de trois mois, celui des patients sous PC1 avait augmenté de 43 points. Aucun de nos patients n’avaient atteint le taux de CD4 nécessitant un traitement ARV, au contraire ils avaient gagné six mois et n’en étaient qu’au début du traitement par PC1.  Des résultats d’une grande importance car on sait l’impact que peut avoir une meilleure qualité de vie sur les patients séropositifs et leur famille, et de sentir que l’on reprend sa vie en main. Une lueur d’espoir enfin.  

Comment fait-on le PC1?

L’homéopathie reconnaît l’existence d’un monde immatériel  sous-jacent qui transparaît derrière le monde matériel.  Hahnemann a appelé cette énergie vitale immatérielle, force vitale, pour tenter de définir ce principe de vie, cette intelligence omniprésente.   Les homéopathes ont utilisé le “proving” ou expérimentations homéopathiques pour essayer d’entrer en contact avec cette intelligence immatérielle se manifestant sous toutes sortes de formes. D’autres pratiques comme le chamanisme ont utilisé des procédés similaires ou différents et réussi à entrer en contact avec d’autres dimensions tentant ainsi de collecter des informations utiles à la dimension humaine. Toutes ces pratiques démontrent l’existence d’une intelligence consciente. Même la physique moderne suggère que cette intelligence consciente est le tissu même de l’univers.

Tout comme l’oeil humain ne peut distinguer qu’une petite partie du spectre lumineux, nous ne percevons facilement qu’un petite partie d’un nombre important de niveaux de conscience. Mais, si on le veut vraiment, il est possible d’en percevoir d’autres.   

L’homme a toujours essayé d’entrer en contact avec d’autres intelligences, mais l’inverse est également vrai.  Différentes cultures et religions parlent de rencontres avec d’autres formes d’intelligence, qu’ils soient appelés ange ou deva.  Bon nombres de cultures et religions partagent cette reconnaissance de ce que nous pourrions appeler les êtres de la lumière,  nécessaires à la planète terre et à la vie.

Bien avant de commencer à traiter des patients atteints du SIDA en Afrique, Peter Chappell s’intéressait déjà au chamanisme, une pratique utilisant des états altérés de la conscience pour entrer en contact avec le monde spirituel.  Il dit avoir rencontré à travers cette pratique,  ce qu’il appelle une nature bienveillante, infiniment bonne et patiente, un amour à la fois infini et impénétrable.  Alors qu’il était en Ethiopie, et n’arrivait pas à trouver de simillimum pour le VIH/SIDA, il décida de se reconnecter à cette intelligence et de lui demander de trouver un simillimum  et de le mettre dans une bouteille d’eau placée devant lui. Il n’avait jamais tenté cette expérience et ne savait pas si ça marcherait.  Il donna ce remède, qu’il appellera plus tard PC1, à ses patients et les résultats obtenus furent et sont encore remarquables.

Le simillimum du SIDA ou PC1 est imprimé directement dans un liquide et ne nécessite donc pas le processus de potentisation  normalement utilisé en homéopathie pour extraire l’intelligence curative d’une substance.  Chetna Shukla a conduit une série de proving à l’aveugle qui ont démontré que le PC1 était bien un simillimum pour le SIDA[3].

Ce nouveau procédé a été developpé et d’autres Resonances ont vu le jour pour traiter d’autres maladies épidémiques mais aussi les traumatismes et certaines maladies chroniques. Cette nouvelle avancée a pris des années de travail de la théorie à la pratique, et est expliquée en détail dans les deux livres suivant: The Second Simillimum et Homeopathy for Diseases [4-5].

Le PC1 et d’autres PC Resonances sont préparés de la façon décrite ci-dessus avec de l’alcool absolu. Ces “teintures-mères’  sont fournies dans trois pharmacies en Europe. Celles-ci préparent des granules et des flacons-gouttes prêts à l’emploi  selon un protocole rigoureux en trois étapes[6].

 

Appel à la coopération

Sans l’aide de plusieurs homéopathes et d’un large personnel soignant sur place nous n’aurions jamais pu traiter ces milliers de patients atteints du SIDA  et dont la vie a  été  radicalement changée si pas sauvée grâce au PC1.   Il y a des milliers de personnes séropositives en Afrique et dans d’autres pays à faible revenu et nous aimerions qu’ils puissent aussi profiter du PC1. C’est pour cela qu’en 2007 nous avons créé la fondation AMMA RESONANCE HEALING FOUNDATION.

Comment l’ARHF peut-elle contribuer à la campagne Objectif zéro?  Avec le PC1 nous pouvons inverser le processus qui mène à pas d’ immunité, pas de vitalité , pas d’appétit et pas d’espoir et aider les patients à retrouver une santé et une vitalité avec zéro symptôme, zéro effet secondaire et zéro pharmacorésistance.  Et pour un prix pratiquement zéro comparé aux millions de dollars que coûtent les ARV.  Nous appelons tous les homéopathes et organisations homéopathiques  à nous rejoindre afin d’atteindre cet Objectif  zéro, pour le bénéfice du plus grand nombre possible de personnes séropositives.

Pour information:

  • L’ ARHF possède les droits du PC1. Le remède est fournit gratuitement pour des projets en Afrique ou dans d’autres pays à faible revenu, et à prix coûtant pour les patients et médecins qui en ont les moyens.
  • Personne à l’ ARHF  ne perçoit de salaire, tous les fonds vont directement aux projets.
  • Tous les PC Resonances sont préparés par des pharmacies homéopathiques hautement respectées et suivant les réglementations européennes.

Nous comprenons que la façon dont le genre epidemicus simillimum pour le VIH/Sida ou PC1 est préparé est non conventionelle. C’est pour cette raison que pendant des années Peter Chappell a préféré ne pas la révéler.  Mais après 10 ans de résultats positifs constants, dans des milliers de cas, il était temps d’être francs avec vous, collègues et amis.  Nous serions très heureux de travailler avec vous pour le bien de l’humanité.  En cette Journée mondiale du SIDA , notre appel ne concerne pas seulement le SIDA, mais aussi d’autres maladies épidémiques comme le paludisme, les traumatismes liés à la guerre, au viol ou aux catastrophes et les maladies chroniques comme le diabète. Nous pouvons inverser le cours du SIDA, mais nous pouvons faire bien plus encore. Le temps est venu!

 

Harry van der Zee, MD

Ce message est approuvé par Peter Chappell.

 

Références

  1. Chappell PL, The Successful Homeopathic Treatment of HIV/AIDS – An Appeal for Help, Homoeopathic Links, Vol 15:4, 2002
  2. Hiwat CM, van der Zee HE, PC1 – An Answer to AIDS in Africa, Homoeopathic Links, Vol 17:4, 2004
  3. Shukla C, My Tryst with PC. Individualising Examinations of PC-Cancer and PC-AIDS, Homoeopathic Links, Vol 20:3, 2007 pp 166-8
  4. Chappell PL, The Second Simillimum, Homeolinks Publishers, Haren (Netherlands) 2005
  5. Chappell PL, van der Zee HE, Homeopathy for Diseases, Homeolinks Publishers, Haren (Netherlands) 2012
  6. Helios Pharmacy in London (UK), Hahnemann Apotheek in Heiloo (Netherlands) and Apotheke z.h. Florian in Vienna (Austria)

 

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